Ornithologie en Islande — espèces, sites et guide saisonnier
Húsavík: Whale watching cruise and puffins
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L'Islande est-elle bonne pour l'ornithologie ?
L'Islande est l'une des meilleures destinations ornithologiques d'Europe. Environ 80 espèces y nichent, avec les oiseaux marins particulièrement bien représentés. Les sites clés incluent Látrabjarg (macareux, pingouins torda, guillemots), le lac Mývatn (canards et limicoles) et la péninsule de Snæfellsnes (espèces côtières variées). La haute saison est mai–juillet.
La réputation ornithologique de l’Islande repose sur un ensemble de superlatifs spécifiques : la plus grande colonie de macareux moines au monde, la plus grande population de grands labbes d’Europe, un assemblage de canards nicheurs au lac Mývatn qui n’a aucun équivalent nulle part sur la planète, et certaines des observations d’oiseaux de falaises marines les plus accessibles de l’Atlantique Nord. Pour un pays de seulement 103 000 km², c’est une destination qui dépasse largement ses capacités pour les oiseaux.
L’absence de prédateurs terrestres natifs (pas de renards, pas de mustélidés, pas de serpents) a permis aux espèces nidifiant au sol d’évoluer avec relativement peu de crainte de l’homme. C’est pourquoi les macareux de Látrabjarg restent assis à portée de main et pourquoi les sternes arctiques sont agressives plutôt que fuyantes — elles ont évolué pour charger les prédateurs, pas pour les fuir.
Espèces clés
Macareux moine (Lundi) : l’oiseau le plus connu d’Islande. Environ 60 % des 9 à 12 millions de couples nicheurs au monde reviennent en Islande chaque printemps. Présent d’avril à août. Voir notre guide d’observation des macareux pour plus de détails.
Sterne arctique (Kría) : l’Islande abrite l’une des plus grandes populations nicheuses de sternes arctiques au monde. Ces petits oiseaux élégants migrent chaque année de l’Islande vers l’Antarctique et retour — un aller-retour d’environ 90 000 km, la plus longue migration de tout animal. En été, elles sont partout : nichant dans les parkings, sur les bords de route, dans les parcs urbains. Leurs attaques en piqué près des nids sont vigoureuses — un bâton tenu au-dessus de la tête les empêche de viser le point le plus haut (votre tête).
Grand labbe (Skúmur) : l’Islande est le bastion européen de ce grand oiseau marin pirate. Il vole la nourriture d’autres oiseaux marins en vol et s’attaque parfois aux macareux adultes. Meilleure observation au cap Ingólfshöfði sur la côte sud, où des dizaines de couples nichent sur le promontoire. Comme les sternes, ils plongeront en piqué sur les intrus — plus impressionnant compte tenu de leur taille (envergure de 140 cm).
Cygne chanteur (Álft) : l’oiseau national d’Islande. De grandes populations résidentes nichent dans les zones humides du pays. On voit souvent des couples sur des étangs et des lacs en bord de route. Ils hivernent en Écosse et en Irlande et le retour printanier de grands vols est un événement significatif.
Arlequin plongeur (Straumönd) : l’Islande est l’un des rares endroits en Europe où cet incroyable canard niche. Les mâles en plumage nuptial — noir, bleu, blanc et marron — sont parmi les canards européens les plus colorés. Meilleurs sites : rivières à courant rapide près de Mývatn (en particulier la rivière Laxá) et Þingvellir.
Gerfaut (Fálki) : le plus grand faucon d’Islande et un oiseau saisissant. Il niche sur des falaises isolées dans toute l’Islande, chassant les lagopèdes et les canards. Les observations nécessitent une surveillance patiente depuis des points de vue en hauteur. La région de Mývatn et les fjords de l’Est produisent des observations régulières.
Pygargue à queue blanche (Haförn) : le plus grand oiseau de proie d’Europe, avec une envergure pouvant atteindre 2,45 m. La population islandaise a failli s’éteindre au 20e siècle en raison des persécutions mais a récupéré jusqu’à environ 100 couples. La baie de Breiðafjörður dans l’ouest de l’Islande et la côte des Fjords de l’Ouest sont les zones d’observation les plus fiables.
Garrot d’Islande (Hússönd) : l’Islande est le seul site de nidification européen de ce canard nord-américain, qui a colonisé l’Islande lors de la dernière ère glaciaire. Meilleur site : Mývatn et le système fluvial associé de la Laxá, où jusqu’à 1 000 oiseaux nichent chaque année.
Guide des sites
Lac Mývatn — premier site ornithologique d’Islande
Le lac Mývatn dans le nord de l’Islande est un lac peu profond et géothermiquement actif couvrant 37 km². Sa productivité extraordinaire — résultat de l’abondance d’algues et d’invertébrés — soutient 15 espèces de canards nicheurs simultanément fin mai. C’est la plus grande concentration d’espèces de canards nicheurs de n’importe quel lac sur Terre.
Espèces à attendre en juin–juillet : fuligule milouinan, fuligule morillon, garrot d’Islande, garrot à œil d’or, harelde boréale, harle bièvre, canard pilet, canard siffleur, canard colvert, sarcelle d’hiver, canard chipeau, arlequin plongeur, grèbe esclavon et grèbe à cou rouge. Les prairies humides environnantes accueillent la bécassine, le pluvier doré, le courlis corlieu, le phalarope à bec étroit.
La route qui fait le tour du lac (route 848) donne accès à plusieurs points de vue. L’observation matinale (06h00–08h00) est nettement meilleure qu’en milieu de journée — l’activité des canards culmine le matin.
Látrabjarg — la falaise aux oiseaux marins
La falaise de 14 km à la pointe occidentale de l’Islande abrite l’une des grandes concentrations d’oiseaux marins de l’Atlantique Nord. En juin et juillet, les corniches inférieures de la falaise sont densément occupées par des guillemots de Troïl et des pingouins torda serrés épaule à épaule ; les macareux occupent la tourbe au-dessus ; des fulmars patrouillent les thermiques ; des mouettes tridactyles appellent depuis toutes les corniches disponibles.
La route d’accès depuis le débarquement du ferry de Brjánslækur mène au parking du phare à la pointe de la falaise. Le sentier longeant le bord de la falaise est clair mais faites attention à où vous posez les pieds — la chute est immédiate. Voir notre guide de Látrabjarg pour la logistique complète.
Péninsule de Snæfellsnes
La péninsule de Snæfellsnes offre une ornithologie côtière variée — oiseaux marins à Arnarstapi et Hellnar, canards et limicoles dans les zones humides de Staðarsveit, et observations régulières de pygargues à queue blanche. La zone du glacier accueille des bruants des neiges. La région de Grundarfjörður est également l’un des sites d’observation des orques en Islande (mois d’hiver).
Garðskagi (Reykjanes)
Le phare de Garðskagi à la pointe de la péninsule de Reykjanes près de l’aéroport de Keflavík est le premier site d’observation des vagabonds en Islande. Positionné au coin où les espèces arrivant d’Amérique du Nord font souvent leur premier atterrissage, il est productif pour les limicoles et les passereaux rares en automne (août–octobre). L’ancienne chaumière des gardiens du phare abrite la station de baguage du club ornithologique local.
Þingvellir
Þingvellir est excellent pour l’arlequin plongeur sur la rivière Öxará, le grèbe esclavon sur le lac et les rapaces au-dessus des parois de la vallée du rift. La zone est sous-estimée pour l’ornithologie par rapport à sa renommée géologique.
Zones humides de la côte sud
Les zones humides côtières entre Selfoss et Vík accueillent de grandes concentrations de limicoles nicheurs (pluvier doré, barge à queue noire, bécasseau variable, phalarope à bec étroit) et d’oiseaux aquatiques fin mai et en juin. Les oies cendrées avec leurs oisons sont omniprésentes.
Calendrier saisonnier
| Mois | Espèces clés et événements |
|---|---|
| Avril | Premières arrivées : pluvier doré, traquet motteux, grive mauvis, sterne arctique, macareux |
| Mai | Pic de nidification des canards à Mývatn ; stationnement des oies à bec court ; activité des limicoles |
| Juin–juillet | Toutes les espèces nicheuses présentes ; colonies de macareux et d’oiseaux marins au sommet |
| Août | Envol des macareux ; début de la surveillance des vagabonds ; déplacement des limicoles juvéniles |
| Septembre–octobre | Haute saison des raretés ; stationnement des oies ; migration des limicoles |
| Novembre–mars | Espèces résidentes (lagopède, corbeau, sizerin flammé) ; gerfaut à la chasse |
Conseils pratiques
Optique : les jumelles 8×42 ou 10×42 sont standard. Une longue-vue est très utile pour l’identification des canards à Mývatn et l’observation des falaises à Látrabjarg, mais pas indispensable.
Ressources : l’Institut islandais d’histoire naturelle publie une excellente liste annotée (disponible sur icelandicbirds.is). L’application eBird (de l’Université Cornell) dispose de données complètes sur l’Islande et de guides de sites fournis par des ornithologues en visite.
Protection contre les moucherons à Mývatn : le lac tire son nom (mý = moucheron) des énormes nuées de moucherons qui culminent en juin–début juillet. Un filet anti-insectes à mailles fines rend l’ornithologie prolongée bien plus confortable. Les moucherons ne mordent pas mais leur densité peut être extrême.
Dérangement : la nature islandaise est relativement peu perturbée et les oiseaux sont généralement plus accessibles que dans les régions très fréquentées. Maintenez des distances normales par rapport aux oiseaux nicheurs. Ne dérangez pas les limicoles depuis leurs nids. Les espèces les plus sensibles sont les pygargues à queue blanche (restez à 200 m minimum des sites de nidification) et les gerfauts (n’approchez pas à moins de 300 m des sites de nidification en falaise).
Planifier un itinéraire ornithologique
Les points forts ornithologiques de l’Islande sont accessibles sur un itinéraire touristique standard, mais les voyages ornithologiques dédiés nécessitent une planification différente.
Pour les ornithologues occasionnels lors d’un voyage général en Islande : Mývatn (canards, dont le garrot d’Islande et l’arlequin plongeur), Þingvellir (arlequin plongeur sur la rivière Öxará), Dyrhólaey (macareux, grand labbe) et Ingólfshöfði (labbe et macareux) couvrent les points forts sans itinéraire spécial.
Pour les ornithologues dédiés : un circuit de 7 à 10 jours couvrant Reykjanes (vagabonds, septembre–octobre), Snæfellsnes (pygargue à queue blanche, oiseaux marins de Breiðafjörður), Látrabjarg (falaise aux alcidés), Mývatn (canards) et les fjords de l’Est (macareux de Borgarfjörður Eystri, rapaces de la région Hengifoss) donne un aperçu complet des oiseaux nicheurs islandais.
Pour l’expérience vagabonds/raretés : le phare de Garðskagi (octobre–novembre) et les caps de Snæfellsnes en automne sont les principaux sites à vagabonds. Le timing requiert de la flexibilité et des informations locales des Icelandic Birding Pages (ibirding.is) ou d’eBird Islande.
Photographie ornithologique en Islande
La combinaison d’oiseaux accessibles, de lumière extraordinaire et de paysages spectaculaires fait de l’Islande l’une des meilleures destinations au monde pour la photographie ornithologique.
Macareux à Látrabjarg : le summum de la photographie accessible d’oiseaux marins partout en Europe. Objectif 100 mm minimum à 1–2 m de distance ; 300 mm pour des portraits plus serrés. La lumière de l’heure d’or (04h00–07h00 et 20h00–23h00 en juin) est nettement meilleure qu’en milieu de journée.
Canards à Mývatn : la géographie plate et ouverte du lac signifie une bonne lumière tôt le matin (07h00–09h00). Les longues focales (400–600 mm) sont utiles pour l’identification à travers l’eau. L’embouchure de la rivière Laxá sur la rive nord concentre les arlequins plongeurs dans les eaux rapides — excellentes opportunités de photographie d’action.
Sternes arctiques : les sternes en vol contre un ciel bleu ou une lave sombre font partie des images naturalistes les plus épurées d’Islande. Des vitesses d’obturation rapides (1/2000s minimum) sont nécessaires pour des images d’ailes nettes. 400–600 mm recommandés pour des plans serrés.
Cygnes chanteurs : grands oiseaux blancs qui tolèrent une approche modérée. Les zones humides en bord de route avec de l’eau réfléchissante et des arrière-plans montagneux sont communes dans toute l’Islande. Excellents sujets à l’heure d’or.
Gerfaut : photographie exigeante nécessitant patience et repérage. Les sites de nidification en falaise sont mieux approchés à l’aube avant que l’oiseau devienne actif. Un objectif 500–600 mm avec convertisseur 1,4× est le matériel adapté.
Ressources ornithologiques en Islande
eBird Islande : la plateforme eBird du Laboratoire Cornell d’ornithologie dispose de données étendues sur l’Islande, de guides annotés des points chauds pour Mývatn, Garðskagi, Þingvellir et d’autres sites clés. Les rapports de voyage des visiteurs précédents donnent des attentes réalistes.
Institut islandais d’histoire naturelle (ni.is) : publie la liste annotée faisant autorité des oiseaux islandais. Téléchargement gratuit.
Icelandic Birding Pages (ibirding.is) : le site actif de signalement des oiseaux rares maintenu par des ornithologues locaux. Alertes en temps réel sur les oiseaux rares pendant la migration automnale.
WINGS et Sunbird birding tours : les deux organisent des circuits spécialisés en Islande avec des guides experts, généralement 10 à 12 jours couvrant tous les principaux sites. Ce sont les approches les plus efficaces pour les ornithologues débutants souhaitant maximiser leur liste d’espèces.
Observations rares et inhabituelles en Islande
La position de l’Islande à l’intersection des régions fauniques paléarctique et néarctique, et son exposition aux migrateurs européens et nord-américains, crée des conditions propices aux observations d’oiseaux rares qui attirent des ornithologues spécialisés de toute l’Europe.
Vagabonds nord-américains : des espèces comme le bécasseau roussâtre, le bécasseau à croupion blanc, le grand chevalier et le bécasseau de Bonaparte apparaissent chaque année en septembre–octobre, principalement à Garðskagi et dans les zones humides côtières de la péninsule de Reykjanes. Ce sont les mêmes espèces que les listeurs européens viennent spécifiquement voir en Islande sans traverser l’Atlantique.
Goélands rares : l’Islande est un site significatif pour les observations de goélands inhabituels, notamment dans les usines de traitement du poisson autour des ports de Reykjavík et Akureyri. Le goéland bourgmestre est commun en hiver ; le goéland d’Islande, le mouette de Ross et des goélands nord-américains rares occasionnels apparaissent.
Chouette harfang : visiteur hivernal irrégulier venant de l’est, le plus souvent observé dans les hautes terres et sur la côte nord. Les observations sont imprévisibles et génèrent une excitation significative dans la communauté ornithologique locale lorsqu’elles sont signalées.
Grue cendrée : apparaît occasionnellement comme migrateur printanier, le plus souvent en avril. Une espèce non typiquement associée à l’Islande mais y apparaissant avec une fréquence croissante à mesure que les populations européennes s’étendent.
Identification des passereaux islandais ordinaires : l’Islande a une liste de passereaux réduite par rapport à la Grande-Bretagne — le rouge-gorge, le moineau domestique, l’étourneau et le pinson sont absents. Les espèces nicheuses régulières incluent le pipit farlouse, la bergeronnette grise, le bruant des neiges, le sizerin flammé et le troglodyte mignon. La grive mauvis (une grive) est l’oiseau le plus abondant d’Islande en estimation de population.
Questions fréquentes sur l’ornithologie en Islande
Ai-je besoin d’un guide pour l’ornithologie en Islande ?
Pour les espèces communes sur des sites bien connus (macareux à Látrabjarg, canards à Mývatn), aucun guide n’est nécessaire. Un guide apporte une valeur significative pour trouver des espèces plus rares (gerfaut, garrot d’Islande, limicoles vagabonds) et comprendre l’écologie des zones humides. Plusieurs sociétés spécialisées organisent des circuits ornithologiques guidés.
Quel est le meilleur mois pour l’ornithologie en Islande ?
Juin offre la meilleure combinaison d’activité de nidification, d’espèces accessibles et de temps raisonnable. Mai est excellent pour les migrateurs arrivants et les parades nuptiales des canards à Mývatn. Septembre est le meilleur pour l’observation des vagabonds.
Peut-on voir des lagopèdes en Islande ?
Les lagopèdes des rochers sont répandus toute l’année dans les hautes terres intérieures et les landes côtières d’Islande. En hiver ils se regroupent en grands vols et sont très visibles dans la neige. En été le plumage nuptial marron est bien camouflé. Les régions de Þórsmörk et des hautes terres intérieures sont fiables.
Y a-t-il quelque chose de spécial dans le chant des oiseaux islandais ?
L’Islande a relativement peu de passereaux par rapport à l’Europe continentale, donc le concert du matin est dominé par les sternes arctiques, les pluviers dorés (un appel flûté envoûtant) et les pipits farlouses plutôt que par les espèces forestières familières de Grande-Bretagne ou d’Allemagne. Le corbeau, Hrafn, est omniprésent et culturellement significatif — associé à Odin dans la mythologie nordique.
Questions fréquentes sur Ornithologie en Islande
Combien d'espèces d'oiseaux y a-t-il en Islande ?
Environ 80 espèces nichent régulièrement en Islande ; plus de 400 ont été enregistrées au total, dont de rares vagabonds. La liste des nicheurs est dominée par les oiseaux marins et aquatiques. L'Islande est le seul site de nidification européen du garrot d'Islande et le site de nidification européen le plus important pour le grand labbe.Quel est le meilleur site ornithologique en Islande ?
Le lac Mývatn dans le nord de l'Islande est régulièrement classé comme le premier site ornithologique du pays. Fin mai et en juin, 15 espèces de canards peuvent se trouver simultanément sur le lac — un record mondial pour les canards nicheurs en un seul lieu. La falaise de Látrabjarg est le premier site pour les oiseaux marins.Où peut-on voir la sterne arctique en Islande ?
Les sternes arctiques nichent dans toute l'Islande de fin avril à août et sont impossibles à manquer — elles nichent dans presque tous les espaces ouverts, y compris les parcs urbains, les bords de route et les pelouses des campings. Elles plongent agressivement sur les intrus près de leurs nids ; un chapeau ou un bâton levé au-dessus de votre tête dissuade les attaques.Y a-t-il une population d'aigles à queue blanche en Islande ?
Oui. L'Islande dispose d'une population d'aigles à queue blanche en rétablissement d'environ 100 couples nicheurs. Les meilleures zones d'observation sont la baie de Breiðafjörður (Islande occidentale), les Fjords de l'Ouest et la côte est. On les voit de plus en plus perchés sur des affleurements rocheux et des falaises, en particulier dans la région de Snæfellsnes.Peut-on voir des oiseaux migrateurs en Islande ?
L'Islande est une étape importante pour les oiseaux migrateurs se déplaçant entre l'Europe et le Groenland/Canada. Des limicoles et des rapaces rares apparaissent en automne (août–octobre) et les arrivées printanières incluent d'énormes vols d'oies à bec court. La zone du phare de Garðskagi près de l'aéroport de Keflavík est l'un des premiers sites d'observation des vagabonds en Islande.Existe-t-il des excursions ornithologiques organisées en Islande ?
Oui. Plusieurs opérateurs spécialisés organisent des circuits ornithologiques guidés couvrant Mývatn, Látrabjarg et les fjords de l'Est. Ces circuits valent la peine pour les listeurs sérieux mais ne sont pas indispensables — une grande partie des meilleures observations en Islande est accessible aux voyageurs indépendants avec une voiture.
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